Rembrandt — Œuvres choisies

Rembrandt van Rijn — @rembrandt

Exposition Xibit360 · Curated by Xibit360

Rembrandt pouvait insuffler la vie à un visage, un arbre ou une scène biblique. Cette salle rassemble des premiers portraits peints à Leyde et Amsterdam, ainsi que les gravures dans lesquelles il a exploré la campagne néerlandaise, la figure humaine et les récits bibliques — parmi eux Les Trois Arbres, La Coquille et L'Arche de Noé. Issues des collections en libre accès de l'Art Institute of Chicago et du Cleveland Museum of Art ; chaque image est dans le domaine public.

Un jeune homme avec une chaîne — Rembrandt van Rijn
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No. 01

Un jeune homme avec une chaîne

Rembrandt van Rijn — 1625

Collection : The Cleveland Museum of Art · CC0 · Image source ↗

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Un jeune homme avec une chaîne

Rembrandt van Rijn — 1625

Cette peinture est un exemple de tronie, un mot néerlandais signifiant "tête" ou "expression faciale." Les tronies n'étaient pas destinées à être des portraits identifiables, mais des études artistiques de l'apparence faciale et du costume fanciful. Surtout autour des années 1630, Rembrandt a utilisé ce format populaire pour explorer différents effets de lumière et expressions faciales. Ici, le fort contraste de lumière et d'ombre modèle les contours du visage du jeune homme ; des accessoires inhabituels comme l'écharpe rayée et le pendentif scintillant sur une chaîne ornée de bijoux ajoutent une touche exotique. Bien que cette peinture porte le monogramme de Rembrandt, son attribution n'est pas certaine. Certains spécialistes l'ont attribuée à Isaac de Joudreville (1613–1648), un élève et associé de Rembrandt qui a peint des tronies comparables dans un style également lisse et élégant.

57.8 × 43.8 cm · oil on wood

Collection : The Cleveland Museum of Art · CC0 · Image source ↗

Portrait d'une femme — Rembrandt van Rijn
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No. 02

Portrait d'une femme

Rembrandt van Rijn — 1630

Collection : The Cleveland Museum of Art · CC0 · Image source ↗

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Portrait d'une femme

Rembrandt van Rijn — 1630

À l'âge de 25 ans, Rembrandt a quitté sa ville natale de Leyde pour s'établir dans la ville animée d'Amsterdam. En quelques années, il était devenu l'un des peintres de portraits les plus prospères de la ville, créant des portraits remarquablement vivants qui semblaient exprimer la personnalité et l'âme du modèle. Ici, Rembrandt a utilisé des coups de pinceau doux et fluides pour recréer la texture soyeuse de la peau de la femme. En contraste, des traits plus épais et texturés attirent l'attention sur l'étalage somptueux de son col en dentelle et de ses bijoux en or—des détails qui ne manqueraient pas de plaire à une cliente fortunée. La demande extraordinaire à cette époque pour un portrait signé Rembrandt signifiait que, dans de nombreux cas (y compris, probablement, pour ce tableau), il faisait appel à des assistants pour l'aider à compléter l'œuvre.

77.5 × 64.8 cm · oil on wood

Collection : The Cleveland Museum of Art · CC0 · Image source ↗

Vieil homme au collier d'or — Rembrandt van Rijn
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No. 03

Vieil homme au collier d'or

Rembrandt van Rijn — 1631

Collection : The Art Institute of Chicago · CC0 · Image source ↗

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Vieil homme au collier d'or

Rembrandt van Rijn — 1631

Cette figure saisissante—fantaisie magnifiquement parée d'un gorgerin en acier (armure protégeant la gorge et le haut de la poitrine), d'un collier d'or et d'un béret à plumes—représente une nouvelle commodité sur le marché de l'art en Europe du Nord : une tronie, ou étude de caractère. Bien que les artistes créassent de telles études dès les années 1500, Rembrandt et son collègue Jan Lievens ont fait de ces images des alternatives plus abordables aux portraits, renforçant leur attrait par l'introduction d'éléments visuels audacieux comme un éclairage dramatique, des costumes fantaisistes et des poses dynamiques. Rembrandt et ses collègues ont souvent peint ce modèle; bien qu'il ait été dit qu'il s'agissait du « père de Rembrandt », des recherches récentes suggèrent que le « Vieil Homme » pourrait avoir été le gardien d'un hospice à Leyde, aux Pays-Bas. Bien que les tronies soient moins coûteuses que les portraits commandés, Rembrandt y investissait tout autant de talent. L'attention portée aux plis de chair sous les yeux, à la barbe érissée et soigneusement taillée, ainsi qu'aux reflets sur le gorgerin et le collier en or, révèle un peintre talentueux engagé dans les joies de la peinture. Le collier d'or proéminent apparaît dans plusieurs œuvres des périodes de Leyde et d'Amsterdam de Rembrandt : il devait en avoir un dans son atelier. Mais contrairement à ses célèbres contemporains Peter Paul Rubens et Anthony van Dyck, Rembrandt n'en a jamais reçu en cadeau d'un mécène royal. Text: Art Institute of Chicago, CC BY 4.0 (translated)

83.1 × 75.7 cm · Oil on panel

Collection : The Art Institute of Chicago · CC0 · Image source ↗

Jan Uytenbogaert, « Le Peseur d'or » — Rembrandt van Rijn
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No. 04

Jan Uytenbogaert, « Le Peseur d'or »

Rembrandt van Rijn — 1639

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Jan Uytenbogaert, « Le Peseur d'or »

Rembrandt van Rijn — 1639

Cette gravure du collecteur d'impôts Jan Uytenbogaert marque l'une des premières utilisations par Rembrandt van Rijn de la pointe sèche, non pas comme outil correctif mais comme complément à une eau-forte. Ici, la technique met en valeur la qualité veloutée du riche vêtement en fourrure du modèle. Rembrandt présente l'homme comme un professionnel noble et méticuleux, tout en laissant entrevoir sa véritable nature : Uytenbogaert, assis au milieu d'un bureau orné d'une belle peinture à l'huile et d'une riche nappe, tend la main vers le sac d'or qui lui est présenté, sa main s'en emparant d'une manière presque lascive. Text: Art Institute of Chicago, CC BY 4.0 (translated)

23.7 × 20.3 cm · Etching and drypoint on paper

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Moine dans le champ de blé — Rembrandt van Rijn
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No. 05

Moine dans le champ de blé

Rembrandt van Rijn — 1641

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Moine dans le champ de blé

Rembrandt van Rijn — 1641

Rembrandt n'a jamais hésité à montrer des corps nus ou des sujets érotiques de façon réaliste. Dans les années 1640, il a créé plusieurs scènes de couples en train de flirter en plein air, et Moine dans le champ de blé est l'une des gravures les plus chargées sexuellement de cette série. Malgré la petite taille de l'œuvre, la représentation graphique d'un moine débauché et d'une laitière enthousiaste en plein ébat sur le vif constitue un groupe sculptural puissant. L'esquisse d'un fermier avec une faux à l'arrière-plan renforce la nature temporaire de leur refuge dans le champ de blé et souligne le voyeurisme du spectateur. Text: Art Institute of Chicago, CC BY 4.0 (translated)

4.7 × 6.6 cm · Etching with drypoint on ivory laid paper

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Les Trois Arbres — Rembrandt van Rijn
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No. 06

Les Trois Arbres

Rembrandt van Rijn — 1643

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Les Trois Arbres

Rembrandt van Rijn — 1643

Les Trois Arbres, chef-d'œuvre de Rembrandt, est la plus grande estampe paysagère de l'artiste, une création en eau-forte et pointe sèche qui incarne le drame toujours changeant de la nature. Face à elle, l'élément humain est réduit à un groupe de figures minuscules, notamment un pêcheur et sa compagne indifférente à gauche, divers vachers, et deux personnages éloignés sur les collines au-delà. Un couple élégamment vêtu s'embrasse tendrement dans une charmille privée en bas à droite, recherchant la compagnie autant qu'un abri contre la tempête imminente. Text: Art Institute of Chicago, CC BY 4.0 (translated)

20.9 × 28.1 cm · Etching and drypoint on ivory laid paper

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Le Château de Kostverloren en ruine — Rembrandt van Rijn
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No. 07

Le Château de Kostverloren en ruine

Rembrandt van Rijn — 1647

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Le Château de Kostverloren en ruine

Rembrandt van Rijn — 1647

Rembrandt et ses contemporains partageaient une fascination pour le domaine de Kostverloren, en partie à cause des mésaventures successives que semblaient subir ses propriétaires. Déjà à l'époque de Rembrandt, il avait acquis son nom, qui se traduit par « dépenses perdues » ou, plus familièrement, « gouffre financier ». Le site a connu un nouveau revers lorsque la majeure partie du château a été détruite par un incendie. Après ces dégâts, et avant sa réparation éventuelle, Rembrandt est entré dans les lieux du château et a immortalisé son état de dégradation. Son accent sur la décadence est rendu évident par l'arbre abattu au premier plan ; sa forte horizontalité souligne la majesté fanée des structures autrefois grandioses du château. Text: Art Institute of Chicago, CC BY 4.0 (translated)

10.9 × 17.5 cm · Pen and brown ink, with brush and brown wash, heightened with touches of opaque white watercolor, on cream laid paper

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Le Coquillage — Rembrandt van Rijn
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No. 08

Le Coquillage

Rembrandt van Rijn — 1650

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Le Coquillage

Rembrandt van Rijn — 1650

Au XVIIe siècle, les coquillages sont devenus des objets de collection prisés car ils étaient considérés comme rares et exotiques. Ils sont également devenus des sujets fréquents dans les natures mortes appelées Vanitas, qui représentent symboliquement la fugacité de la vie. Les eaux-fortes de Wenceslaus Hollar et de Rembrandt van Rijn pouvaient représenter à la fois la beauté et la fragilité de l'existence. Bien que les natures mortes soient extrêmement rares dans l'œuvre de Rembrandt, l'eau-forte de Hollar (1996.609) fait partie d'une série de coquillages composée de 38 planches. Le coquillage de Rembrandt pourrait avoir été inspiré par le travail de Hollar, bien que la décision de Rembrandt de représenter le coquillage dans un espace tridimensionnel soit une différence marquée entre les deux œuvres. Text: Art Institute of Chicago, CC BY 4.0 (translated)

9.7 × 13.2 cm · Etching on ivory laid paper

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Paysage avec trois chaumières à pignons le long d'une route — Rembrandt van Rijn
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No. 09

Paysage avec trois chaumières à pignons le long d'une route

Rembrandt van Rijn — 1650

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Paysage avec trois chaumières à pignons le long d'une route

Rembrandt van Rijn — 1650

Peut-être le graveur le plus prolifique de l'histoire, Rembrandt van Rijn a réalisé près de 300 eaux-fortes. La plupart de ses eaux-fortes de paysages ont été réalisées dans les années 1640, avec quelques-unes, comme celle-ci, exécutées au début des années 1650. Rembrandt a utilisé ses lignes gravées et à pointe sèche expérimentales pour créer des effets de ton. La manière dont les arbres semblent ombrager la route et les chaumières ajoute une luminosité apaisante à l'image. Text: Art Institute of Chicago, CC BY 4.0 (translated)

16.1 × 20.5 cm · Etching and drypoint in black on cream laid paper

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Paysage avec une Tour Carrée — Rembrandt van Rijn
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No. 10

Paysage avec une Tour Carrée

Rembrandt van Rijn — 1650

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Paysage avec une Tour Carrée

Rembrandt van Rijn — 1650

Tout au long de sa longue carrière, Rembrandt a soigneusement géré la distribution de ses gravures afin de créer un marché rentable. Les genres populaires de l'époque ont influencé ses choix en matière de gravure, et il a produit de nombreuses vues paysagères de son environnement à Amsterdam et au-delà. L'artiste a probablement créé Paysage avec une Tour Carrée d'après des croquis réalisés sur le vif, gravant et achevant l'œuvre avec des touches plus douces de pointe sèche en studio. Text: Art Institute of Chicago, CC BY 4.0 (translated)

9 × 15.7 cm · Etching and drypoint in black on off-white laid paper

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Saint François priant sous un arbre — Rembrandt van Rijn
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No. 11

Saint François priant sous un arbre

Rembrandt van Rijn — 1657

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Saint François priant sous un arbre

Rembrandt van Rijn — 1657

Rembrandt a saturé la forêt sombre et encreuse de son œuvre Saint François priant sous un arbre avec une burr veloutée le long des lignes de pointe sèche et a appliqué des tonalités profondes de manière sélective sur toute la plaque. Au lieu de l'Église réformée néerlandaise, cette image reflète la vision de l'Église catholique romaine, en mettant l'accent sur la vie des saints, et pourrait donc avoir été commandée pour une collection privée. Le Saint François inhabituellement âgé regarde un grand crucifix, qui pourrait être réel ou imaginaire, dans la clairière forestière et lui parle directement. Avec sa tête inclinée et sa bouche ouverte, François n'est guère passif dans la prière, mais plutôt un ardent défenseur du christianisme. Text: Art Institute of Chicago, CC BY 4.0 (translated)

18.3 × 24.4 cm · Etching and drypoint on ivory laid paper

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Nu féminin couché — Rembrandt van Rijn
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No. 12

Nu féminin couché

Rembrandt van Rijn — 1658

Collection : The Art Institute of Chicago · CC0 · Image source ↗

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Nu féminin couché

Rembrandt van Rijn — 1658

Les spécialistes ont longuement débattu du choix de Rembrandt d'un modèle à la peau claire ou foncée pour cette gravure magnifiquement ambiguë. Au XVIIIe siècle, son titre a changé en variations de Négresse couchée. Rembrandt a effectivement représenté un modèle africain vers 1630, mais il n'est pas certain que cette estampe, beaucoup plus tardive, en représente un autre. Le contraste saisissant entre l'obscurité caverneuse et la clarté du linge de lit suggère l'intérêt particulier de l'artiste à représenter le jeu de la lumière sur la peau. L'utilisation caractéristique par Rembrandt d'un support en papier japonais renforce encore la chaleur du corps nu, très réel et très chaleureux. Text: Art Institute of Chicago, CC BY 4.0 (translated)

8.1 × 15.8 cm · Etching, drypoint, and engraving, on ivory Japanese paper

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Jupiter et Antiope : Le Grand Plat — Rembrandt van Rijn
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No. 13

Jupiter et Antiope : Le Grand Plat

Rembrandt van Rijn — 1659

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Jupiter et Antiope : Le Grand Plat

Rembrandt van Rijn — 1659

Un peu plus tardifs que les scènes de galanterie en plein air de Rembrandt des années 1640, ces travaux mythologiques représentent l'une des nombreuses conquêtes mortelles du dieu Jupiter. Jupiter apparaît déguisé en satyre cornu et couronné qui découvre la nymphe Antiope dormant nue dans une clairière boisée. Antiope reste endormie tandis qu'il enlève délicatement son drap et examine son corps avec appréciation. La relation entre la perspective du spectateur et celle des figures est proche ; nous semblons presque entrer dans la clairière et le lit d'Antiope, avec l'intrusif dieu. Text: Art Institute of Chicago, CC BY 4.0 (translated)

14 × 20.6 cm · Etching, drypoint, and burin on off-white laid paper

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Femme nue assise — Rembrandt van Rijn
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No. 14

Femme nue assise

Rembrandt van Rijn — 1660

Collection : The Art Institute of Chicago · CC0 · Image source ↗

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Femme nue assise

Rembrandt van Rijn — 1660

Pour Rembrandt van Rijn, la simple honnêteté de la vision et la sûreté du trait étaient bien plus importantes que la glorification classique du nu. Il s'est concentré sur ce sujet uniquement pendant certaines phases de sa carrière, et très peu des études en résultant, qu'il utilisait pour préparer des représentations bibliques ou mythologiques, ont survécu jusqu'à nos jours. Cette forme forte est une œuvre tardive, et l'un des quatre seuls dessins de nu féminin attribués à Rembrandt avec certitude. Contrairement au réalisme presque scientifique de ses nus antérieurs, ses études tardives sont moins détaillées et plus picturales. Il atteignait un maximum d'expression avec un minimum de moyens. Réalisée avec une exécution rapide au pinceau et au roseau émoussé, technique prisée par l'artiste dans ses dernières années, cette figure ample projette une présence imposante. Son visage est généralisé, et ses émotions sont suggérées par sa pose contemplative. Sa forme simple et son immobilité externe semblent augmenter le sentiment de vitalité intérieure que ressent le spectateur. Dans Femme nue assise, les coups de plume et de pinceau de Rembrandt sont intégrés avec une légèreté et une perfection extrêmes; la plume souligne les traits structurels, tandis que le pinceau fournit un ton atmosphérique et transparent qui relie la figure à l'espace. Text: Art Institute of Chicago, CC BY 4.0 (translated)

21.2 × 17.5 cm · Pen and brown ink and brush and brown wash, with subtractive highlights (scraping) and touches of opaque white watercolor corrections, on ivory laid paper, laid down on cream laid card

Collection : The Art Institute of Chicago · CC0 · Image source ↗

L'Arche de Noé — Rembrandt van Rijn
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No. 15

L'Arche de Noé

Rembrandt van Rijn — 1660

Collection : The Art Institute of Chicago · CC0 · Image source ↗

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L'Arche de Noé

Rembrandt van Rijn — 1660

Parmi ses utilisations les plus expressives du calame, ce dessin est une représentation pleinement réalisée de la famille de Noé embarquant sur l'arche avant le grand déluge décrit dans le Livre de la Genèse de l'Ancien Testament. Le navire occupe toute la largeur de la feuille, et Rembrandt a souligné l'acte de départ en plaçant des figures dans le coin inférieur gauche qui gesticulent vers l'intérieur, comme pour indiquer où elles iront bientôt. Rembrandt a dessiné une ligne de démarcation—quoique quelque peu désordonnée—autour du périmètre de sa composition, indiquant sa satisfaction avec son interprétation de ce sujet biblique bien connu. Ce type de scène multiple avec une source littéraire a fourni la norme que tant de ses élèves cherchaient à égaler. Text: Art Institute of Chicago, CC BY 4.0 (translated)

20.3 × 24.8 cm · Pen and brown ink and brush and brown ink wash on cream laid paper

Collection : The Art Institute of Chicago · CC0 · Image source ↗

Une exposition conçue par Xibit360 à partir d’œuvres du domaine public. Elle n’est affiliée ni à l’artiste ni aux collections citées.

Crédits

  • Un jeune homme avec une chaîne

    Collection : The Cleveland Museum of Art · CC0 · Image source ↗

  • Portrait d'une femme

    Collection : The Cleveland Museum of Art · CC0 · Image source ↗

  • Vieil homme au collier d'or

    Collection : The Art Institute of Chicago · CC0 · Image source ↗

  • Jan Uytenbogaert, « Le Peseur d'or »

    Collection : The Art Institute of Chicago · CC0 · Image source ↗

  • Moine dans le champ de blé

    Collection : The Art Institute of Chicago · CC0 · Image source ↗

  • Les Trois Arbres

    Collection : The Art Institute of Chicago · CC0 · Image source ↗

  • Le Château de Kostverloren en ruine

    Collection : The Art Institute of Chicago · CC0 · Image source ↗

  • Le Coquillage

    Collection : The Art Institute of Chicago · CC0 · Image source ↗

  • Paysage avec trois chaumières à pignons le long d'une route

    Collection : The Art Institute of Chicago · CC0 · Image source ↗

  • Paysage avec une Tour Carrée

    Collection : The Art Institute of Chicago · CC0 · Image source ↗

  • Saint François priant sous un arbre

    Collection : The Art Institute of Chicago · CC0 · Image source ↗

  • Nu féminin couché

    Collection : The Art Institute of Chicago · CC0 · Image source ↗

  • Jupiter et Antiope : Le Grand Plat

    Collection : The Art Institute of Chicago · CC0 · Image source ↗

  • Femme nue assise

    Collection : The Art Institute of Chicago · CC0 · Image source ↗

  • L'Arche de Noé

    Collection : The Art Institute of Chicago · CC0 · Image source ↗

À propos de l’artiste

Rembrandt van Rijn (1606–1669) était le peintre et graveur le plus important de l'âge d'or néerlandais. Né à Leyde, il s'installe à Amsterdam au début des années 1630 et devient le portraitiste le plus recherché de la ville, explorant le visage humain, la Bible et le paysage avec une profondeur de sentiment rarement égalée. Il était également le plus grand aquafortiste de son époque, repoussant les limites du médium avec la pointe sèche et des plaques richement encrées.

Portrait : Autoportrait aux deux cercles, vers 1665–69 (Kenwood House) · Domaine public, via Wikimedia Commons

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