Hokusai — Œuvres choisies

Katsushika Hokusai — @hokusai

Exposition Xibit360 · Curated by Xibit360

Katsushika Hokusai n'a cessé de se réinventer pendant soixante-dix ans. Cette salle réunit quinze de ses estampes, allant des délicats surimono d'environ 1800 à la Grande Vague et au Fuji rouge des Trente-six vues du mont Fuji, ses images de fantômes et ses illustrations de poésie classique des années 1830. Provenant des collections en accès libre de l'Art Institute of Chicago et du Cleveland Museum of Art ; chaque image est dans le domaine public.

Tsukasa et d'autres courtisanes de l'Ogiya regardant la lune d'automne s'élever au-dessus des rizières depuis un balcon à Yoshiwara — Katsushika Hokusai
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No. 01

Tsukasa et d'autres courtisanes de l'Ogiya regardant la lune d'automne s'élever au-dessus des rizières depuis un balcon à Yoshiwara

Katsushika Hokusai — 1799

Collection : The Cleveland Museum of Art · CC0 · Image source ↗

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Tsukasa et d'autres courtisanes de l'Ogiya regardant la lune d'automne s'élever au-dessus des rizières depuis un balcon à Yoshiwara

Katsushika Hokusai — 1799

Gomeirō est un autre nom pour la maison de thé à la mode Ōgi-ya (Maison des Éventails) dans le quartier de Yoshiwara à Edo (aujourd'hui Tokyo). Deux courtisanes, chacune accompagnée d'une geisha et d'une shinzō (apprentie courtisane), contemplent une pleine lune d'automne qui se lève au-dessus des rizières environnantes. L'élégance des robes fluides des femmes et la sérénité du soir avec une pleine lune argentée contribuent à l'atmosphère poétique de ce surimono, une estampe commandée de manière privée généralement accompagnée d'un texte — ici, un poème, qui lit : Quelle animation ! Geisha, shinzō et bouffons remplissent la salle, tous invités de la lune.

21 × 56.6 cm · Surimono; color woodblock print

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La poétesse Ono no Komachi, de la série "Les Six Poètes immortels (Rokkasen)" — Katsushika Hokusai
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No. 02

La poétesse Ono no Komachi, de la série "Les Six Poètes immortels (Rokkasen)"

Katsushika Hokusai — 1805

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La poétesse Ono no Komachi, de la série "Les Six Poètes immortels (Rokkasen)"

Katsushika Hokusai — 1805

Les célèbres poètes de l'âge classique du Japon ont été regroupés en ensembles pendant des siècles, probablement comme moyen d'enseigner leurs écrits. La poétesse Ono no Komachi était la seule femme parmi les Six Poètes Immortels, commémorée dans une série d'estampes par Katsushika Hokusai. Elle est née au IXe siècle et l'on sait très peu de choses sur elle. Les récits à son sujet varient : certains la célébraient comme une poétesse talentueuse et d'une beauté incomparable, tandis que d'autres la décrivaient comme une vieille femme pauvre et peu attirante. Ici, elle est vêtue de robes de cour du IXe siècle, regardant par-dessus son épaule derrière un paravent. Dans le poème, Komachi déplore subtilement l'instabilité de l'amour d'un homme, en comparant le changement de couleur d'une fleur aux changements du cœur : Ce qui se fane Mais dont la couleur ne se voit pas Est dans la fleur Dans le cœur de cette personne Dans mon univers. (Traduction par Roy E. Teele) Text: Art Institute of Chicago, CC BY 4.0 (translated)

38 × 26 cm · Color woodblock print; oban

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Corbeille de pivoines — Katsushika Hokusai
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No. 03

Corbeille de pivoines

Katsushika Hokusai — 1810

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Corbeille de pivoines

Katsushika Hokusai — 1810

Un surimono est une estampe commandée de manière privée utilisée pour annoncer ou commémorer un événement spécial. Cette image célèbre un événement dans la vie de l'acteur Ichikawa Danjuro VII, dont l'emblème était la pivoine. Selon la tradition japonaise, la pivoine, l'une des fleurs des quatre saisons, est la fleur de l'été.

38.3 × 52.1 cm · color woodblock print; surimono

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Sous la vague au large de Kanagawa (Kanagawa oki nami ura), également connue sous le nom de La grande vague, de la série "Trente-six vues du mont Fuji (Fugaku sanjurokkei)" — Katsushika Hokusai
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No. 04

Sous la vague au large de Kanagawa (Kanagawa oki nami ura), également connue sous le nom de La grande vague, de la série "Trente-six vues du mont Fuji (Fugaku sanjurokkei)"

Katsushika Hokusai — 1825

Collection : The Art Institute of Chicago · CC0 · Image source ↗

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Sous la vague au large de Kanagawa (Kanagawa oki nami ura), également connue sous le nom de La grande vague, de la série "Trente-six vues du mont Fuji (Fugaku sanjurokkei)"

Katsushika Hokusai — 1825

La série très célébrée de Katsushika Hokusai, Trente-six vues du mont Fuji (Fugaku sanjûrokkei), a été commencée en 1830, alors que l'artiste avait 70 ans. Cette série magistrale a établi la popularité des estampes de paysages, qui perdure jusqu'à aujourd'hui. Ce qui est peut-être le plus frappant dans la série est l'utilisation abondante par Hokusai du pigment bleu de Berlin, rendu récemment abordable, que l'on retrouve dans de nombreuses compositions pour le ciel et l'eau. Le mont Fuji est le protagoniste de chaque scène, vu de loin ou de près, sous diverses conditions météorologiques et saisons, et de toutes les directions. La plus célèbre image de l'ensemble est "La Grande Vague" (Kanagawa oki nami ura), où un mont Fuji minuscule peut être aperçu au loin sous la crête d'une vague géante. Les trois impressions de la Grande Vague de Hokusai au Art Institute sont toutes des impressions ultérieures à l'état initial du dessin. Text: Art Institute of Chicago, CC BY 4.0 (translated)

25.4 × 37.6 cm · Color woodblock print; oban

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Averse au pied du mont (Sanka hakuu), de la série "Trente-six vues du mont Fuji (Fugaku sanjurokkei)" — Katsushika Hokusai
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No. 05

Averse au pied du mont (Sanka hakuu), de la série "Trente-six vues du mont Fuji (Fugaku sanjurokkei)"

Katsushika Hokusai — 1825

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Averse au pied du mont (Sanka hakuu), de la série "Trente-six vues du mont Fuji (Fugaku sanjurokkei)"

Katsushika Hokusai — 1825

Katsushika Hokusai (1760-1849) est considéré comme l'un des plus grands artistes de l'histoire du Japon et l'un des maîtres importants de l'estampe japonaise. L'œuvre la plus célèbre de Hokusai est la série Fugaku sanju-rokkei (Trente-six vues du mont Fuji), créée entre 1830 et 1832, alors que l'artiste avait plus de soixante-dix ans. Cette brillante série comprend en réalité quarante-six vues de la célèbre montagne : dix scènes supplémentaires ont été ajoutées par Hokusai aux trente-six vues initiales. L'ingéniosité de l'expression artistique et la variété étonnante des points de vue sur le mont Fuji témoignent de la créativité de Hokusai. Le mont Fuji, connu sous le nom de "Fuji-san", est la plus haute montagne du Japon, avec une hauteur de 12,385 pieds. Autrefois un volcan actif, sa dernière grande éruption date de 1707. Bien avant l'époque de Hokusai, le mont Fuji était vénéré comme une montagne sacrée, et à son époque, c'était une destination pour les pèlerins de tout le Japon. Bien que connu pour ses compositions novatrices et dynamiques, la plus grande force de Hokusai résidait sans aucun doute dans son remarquable talent de dessinateur. En tant que coloriste, il était capable d'être à la fois audacieux et délicat, et une grande partie de son succès dépendait de sa combinaison judicieuse à la fois d'un dessin exceptionnel et de couleurs éblouissantes. Ici, la montagne est représentée avec un ciel clair à son sommet et un orage à sa base. La combinaison des côtés élégamment inclinés du volcan et des lignes de foudre nettes et déchiquetées en bas résulte en une image d'une grande simplicité et d'une force visuelle impressionnante. Text: Art Institute of Chicago, CC BY 4.0 (translated)

25.7 × 37.6 cm · Color woodblock print; oban

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Kohada Koheiji, de la série "Cent contes de fantômes (Hyaku monogatari)" — Katsushika Hokusai
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No. 06

Kohada Koheiji, de la série "Cent contes de fantômes (Hyaku monogatari)"

Katsushika Hokusai — 1826

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Kohada Koheiji, de la série "Cent contes de fantômes (Hyaku monogatari)"

Katsushika Hokusai — 1826

Cette estampe effrayante illustre l'histoire de Kohada Koheiji, un acteur de Kabuki noyé par l'amant de sa femme, qui revient ensuite hanter le couple. Ce conte était populaire au XVIIIe siècle, inspirant par la suite un roman et plusieurs pièces de Kabuki. Ici, le spectre squelettique de Kohada Koheiji tire la moustiquaire et observe sinistrement le couple endormi dans leur lit. La collection de l'Art Institute possède une des éditions les mieux préservées et appréciées de la série Cent Contes de Fantômes de Katsushika Hokusai (1831–32). L'artiste prévoyait apparemment de produire une centaine d'images, mais la série n'a pas été terminée et seules cinq estampes sont connues. Le titre fait référence à un jeu où les participants se réunissaient pour raconter des histoires effrayantes, éteignant une bougie après chaque conte jusqu'à ce que la pièce soit complètement sombre. Ces œuvres au petit format se distinguent par un bleu vif rendu possible par le pigment bleu de Berlin (souvent appelé "bleu de Prusse"), devenu abordable peu avant leur production. Bien que cette teinte puisse nous sembler joyeuse, le public d'origine de Hokusai l'aurait associée à la mort et à l'occulte. Text: Art Institute of Chicago, CC BY 4.0 (translated)

25.6 × 18.1 cm · Color woodblock print; chuban

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Abe no Nakamaro, septième poète de la série Cent poèmes de cent poètes expliqués par la nourrice — Katsushika Hokusai
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No. 07

Abe no Nakamaro, septième poète de la série Cent poèmes de cent poètes expliqués par la nourrice

Katsushika Hokusai — 1830

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Abe no Nakamaro, septième poète de la série Cent poèmes de cent poètes expliqués par la nourrice

Katsushika Hokusai — 1830

Le poète du VIIIe siècle, Abe no Nakamaro, accompagné de serviteurs chinois, se tient sur une colline en Chine et regarde vers son pays natal, le Japon, où il n'est jamais retourné. Dans le poème inscrit dans un cartouche en haut à droite, il se demande si la lune est la même que celle qu'il avait vue au Mont Mikasa à Nara. Nakamaro, envoyé en Chine en tant que jeune étudiant et diplomate, y a passé plus de cinquante ans. En raison de violentes tempêtes en mer, ses deux tentatives de retour au Japon ont échoué. Hokusai n'a placé qu'un reflet de la lune sur la mer pour éviter d'être trop évident. Text: Art Institute of Chicago, CC BY 4.0 (translated)

24.9 × 36.4 cm · Color woodblock print; yoko oban

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Vent du sud, ciel clair, des Trente-six vues du mont Fuji — Katsushika Hokusai
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No. 08

Vent du sud, ciel clair, des Trente-six vues du mont Fuji

Katsushika Hokusai — 1830

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Vent du sud, ciel clair, des Trente-six vues du mont Fuji

Katsushika Hokusai — 1830

Le mont Fuji, la plus haute montagne du Japon, apparaissait dans la plupart des récits de voyages japonais du XIXe siècle. Les cartes indiquaient parfois son emplacement avec une icône en forme de Fuji et montraient où les voyageurs pouvaient obtenir la meilleure vue. Entre 1829 et 1833, Hokusai a créé une série d'estampes représentant trente-six vues de la montagne, dont celle-ci, parfois connue sous le nom de « Fuji rouge ». La saison dans cette scène se situe entre la fin de l'été et le début de l'automne, lorsque la montagne prend une teinte rougeâtre.

25.6 × 37.5 cm · color woodblock print

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Une vue du mont Fuji et des voyageurs sur un pont — Katsushika Hokusai
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No. 09

Une vue du mont Fuji et des voyageurs sur un pont

Katsushika Hokusai — 1830

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Une vue du mont Fuji et des voyageurs sur un pont

Katsushika Hokusai — 1830

Ici, le Mont Fuji est visible au-delà des champs connus sous le nom de Nakahara, juste à côté de la route de Tōkaidō (la principale voie le long de la côte orientale entre Edo et Kyoto). Au premier plan se trouvent le toit de chaume d'un sanctuaire et une statue en pierre sur la rive du ruisseau.

25.1 × 37.8 cm · color woodblock print

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Le Manoir des assiettes (Sara yashiki), de la série "Cent contes de fantômes (Hyaku monogatari)" — Katsushika Hokusai
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No. 10

Le Manoir des assiettes (Sara yashiki), de la série "Cent contes de fantômes (Hyaku monogatari)"

Katsushika Hokusai — 1831

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Le Manoir des assiettes (Sara yashiki), de la série "Cent contes de fantômes (Hyaku monogatari)"

Katsushika Hokusai — 1831

Cette estampe illustre la légende d'une femme assassinée par son mari parce qu'elle avait accidentellement cassé des assiettes. Son cadavre et les morceaux de vaisselle furent jetés dans un puits, mais son fantôme revenait chaque nuit pour le hanter sous la forme effrayante que l'on voit ici. La collection de l'Art Institute possède l'une des éditions les mieux conservées et appréciées de la série Cent contes de fantômes de Katsushika Hokusai (1831-32). L'artiste avait apparemment l'intention de produire cent images complètes, mais la série n'a pas été achevée et seulement cinq estampes sont connues. Le titre fait référence à un jeu où des personnes se réunissaient la nuit pour raconter des histoires effrayantes, éteignant une bougie après chaque récit jusqu'à ce que la pièce soit complètement sombre. Ces œuvres au petit format présentent une couleur bleu vif rendue possible par le pigment bleu de Berlin (souvent appelé « bleu de Prusse »), devenu abordable peu avant leur production. Bien que cette teinte puisse nous sembler joyeuse aujourd'hui, le public original de Hokusai l'aurait associée à la mort et à l'occulte. Text: Art Institute of Chicago, CC BY 4.0 (translated)

25.5 × 18.6 cm · Color woodblock print; chuban

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Le Coupeur de joncs, de la série Vrai miroir des poèmes chinois et japonais — Katsushika Hokusai
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No. 11

Le Coupeur de joncs, de la série Vrai miroir des poèmes chinois et japonais

Katsushika Hokusai — 1834

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Le Coupeur de joncs, de la série Vrai miroir des poèmes chinois et japonais

Katsushika Hokusai — 1834

Le sujet de ce dessin peut être lié à un poème de 1309 qui contient les vers suivants : Quand je coupais des queues de cheval La lune d'automne apparut, Brillant à travers les arbres du mont Sonahara.

52.1 × 23 cm · color woodblock print

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Le ministre Tōru Daijin se tenant près d'un lac sous un croissant de lune, de la série Vrai miroir des poèmes chinois et japonais — Katsushika Hokusai
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No. 12

Le ministre Tōru Daijin se tenant près d'un lac sous un croissant de lune, de la série Vrai miroir des poèmes chinois et japonais

Katsushika Hokusai — 1834

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Le ministre Tōru Daijin se tenant près d'un lac sous un croissant de lune, de la série Vrai miroir des poèmes chinois et japonais

Katsushika Hokusai — 1834

Un ministre de haut rang, Toru (822–895) était le fils d'un empereur. Dans cette scène, il profite de la compagnie de deux autres hommes dans son jardin paysager surplombant l'eau. Ici, Hokusai a peut-être illustré un poème de Toru qui mentionne des bateaux flottant sur l'eau sous une lumière lunaire éclatante, ombragés par les pins.

52 × 23 cm · color woodblock print

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Poème de Minamoto no Muneyuki de la série Cent poèmes de cent poètes expliqués par la nourrice — Katsushika Hokusai
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No. 13

Poème de Minamoto no Muneyuki de la série Cent poèmes de cent poètes expliqués par la nourrice

Katsushika Hokusai — 1835

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Poème de Minamoto no Muneyuki de la série Cent poèmes de cent poètes expliqués par la nourrice

Katsushika Hokusai — 1835

Katsushika Hokusai a conçu cette série d'estampes du point de vue d'une nourrice perplexe tentant d'illustrer la poésie classique mais manquant les allusions subtiles. Cette interprétation crée un décalage comique entre le poème et l'image. Le poème sur cette estampe se lit comme suit : Dans le village de montagne, c'est en hiver que ma solitude s'accentue le plus, quand je pense à la façon dont tout a dépéri, les herbes et les visites des gens. —Traduction par Joshua Mostow Alors que le noble Minamoto no Muneyuki (mort en 939) écrivait sur l'herbe mourante, la nourrice imagine plutôt une scène animée de chasseurs se réchauffant autour d'un feu.

24.2 × 35.3 cm · Color woodblock print

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Poème de l'empereur Sanjo, de la série Cent poèmes de cent poètes expliqués par la nourrice — Katsushika Hokusai
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No. 14

Poème de l'empereur Sanjo, de la série Cent poèmes de cent poètes expliqués par la nourrice

Katsushika Hokusai — 1835

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Poème de l'empereur Sanjo, de la série Cent poèmes de cent poètes expliqués par la nourrice

Katsushika Hokusai — 1835

Un prêtre lève un gohei, un instrument rituel avec des bandes de papier blanc en zigzag attachées à un bâton, tandis que les personnages environnants s'inclinent respectueusement lors d'une cérémonie sous la lune en l'honneur de l'empereur Sanjō (976-1017, règne 1012-1016).

25.6 × 37.3 cm · color woodblock print

Collection : The Cleveland Museum of Art · CC0 · Image source ↗

Un paysan traversant un pont, de la série Vrai miroir des poèmes chinois et japonais — Katsushika Hokusai
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No. 15

Un paysan traversant un pont, de la série Vrai miroir des poèmes chinois et japonais

Katsushika Hokusai — 1835

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Un paysan traversant un pont, de la série Vrai miroir des poèmes chinois et japonais

Katsushika Hokusai — 1835

Un vieux paysan revient de la cueillette des deux fagots de joncs qu'il porte sur une perche posée sur son épaule. Parmi les divers poèmes sur la cueillette des joncs des anciennes anthologies, on pense que Hokusai avait en tête ce poème d'une collection de 1303 : Quand je coupais des joncs, La lune d'automne apparut, Brillant à travers les arbres, Sur le mont Sonahara. (Traduit par Matthi Forrer) Dans cette série de dix estampes, le poème pertinent n'a pas été inclus dans le dessin. Au lieu de cela, l'artiste a défié la passion des habitants d'Edo pour les énigmes. Les spectateurs appréciaient de déterminer la source d'un poème et son auteur. Text: Art Institute of Chicago, CC BY 4.0 (translated)

50 × 23.2 cm · Color woodblock print; nagaban

Collection : The Art Institute of Chicago · CC0 · Image source ↗

Une exposition conçue par Xibit360 à partir d’œuvres du domaine public. Elle n’est affiliée ni à l’artiste ni aux collections citées.

Crédits

  • Tsukasa et d'autres courtisanes de l'Ogiya regardant la lune d'automne s'élever au-dessus des rizières depuis un balcon à Yoshiwara

    Collection : The Cleveland Museum of Art · CC0 · Image source ↗

  • La poétesse Ono no Komachi, de la série "Les Six Poètes immortels (Rokkasen)"

    Collection : The Art Institute of Chicago · CC0 · Image source ↗

  • Corbeille de pivoines

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  • Sous la vague au large de Kanagawa (Kanagawa oki nami ura), également connue sous le nom de La grande vague, de la série "Trente-six vues du mont Fuji (Fugaku sanjurokkei)"

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  • Averse au pied du mont (Sanka hakuu), de la série "Trente-six vues du mont Fuji (Fugaku sanjurokkei)"

    Collection : The Art Institute of Chicago · CC0 · Image source ↗

  • Kohada Koheiji, de la série "Cent contes de fantômes (Hyaku monogatari)"

    Collection : The Art Institute of Chicago · CC0 · Image source ↗

  • Abe no Nakamaro, septième poète de la série Cent poèmes de cent poètes expliqués par la nourrice

    Collection : The Art Institute of Chicago · CC0 · Image source ↗

  • Vent du sud, ciel clair, des Trente-six vues du mont Fuji

    Collection : The Cleveland Museum of Art · CC0 · Image source ↗

  • Une vue du mont Fuji et des voyageurs sur un pont

    Collection : The Cleveland Museum of Art · CC0 · Image source ↗

  • Le Manoir des assiettes (Sara yashiki), de la série "Cent contes de fantômes (Hyaku monogatari)"

    Collection : The Art Institute of Chicago · CC0 · Image source ↗

  • Le Coupeur de joncs, de la série Vrai miroir des poèmes chinois et japonais

    Collection : The Cleveland Museum of Art · CC0 · Image source ↗

  • Le ministre Tōru Daijin se tenant près d'un lac sous un croissant de lune, de la série Vrai miroir des poèmes chinois et japonais

    Collection : The Cleveland Museum of Art · CC0 · Image source ↗

  • Poème de Minamoto no Muneyuki de la série Cent poèmes de cent poètes expliqués par la nourrice

    Collection : The Cleveland Museum of Art · CC0 · Image source ↗

  • Poème de l'empereur Sanjo, de la série Cent poèmes de cent poètes expliqués par la nourrice

    Collection : The Cleveland Museum of Art · CC0 · Image source ↗

  • Un paysan traversant un pont, de la série Vrai miroir des poèmes chinois et japonais

    Collection : The Art Institute of Chicago · CC0 · Image source ↗

À propos de l’artiste

Katsushika Hokusai (1760–1849) était un artiste japonais de la période Edo, maître des estampes ukiyo-e et l'un des artistes les plus influents de toutes les cultures. Au cours d'une carrière de près de soixante-dix ans, il a utilisé plus de trente noms, produisant des peintures, des illustrations de livres, des surimono et des estampes de paysages. Sa série Trente-six vues du mont Fuji (c. 1830–32), qui comprend Sous la vague au large de Kanagawa — la Grande Vague — a fait du paysage un sujet de premier plan dans l'estampe japonaise et a ensuite captivé les artistes en Europe.

Portrait : autoportrait en vieil homme · Domaine public, via Wikimedia Commons

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