Hiroshige — Œuvres choisies

Utagawa Hiroshige — @hiroshige

Exposition Xibit360 · Curated by Xibit360

Utagawa Hiroshige a transformé le temps en poésie. Cette salle suit la route et la ville à travers ses yeux — la pluie battante à Shōno et la neige du soir à Kambara sur le Tōkaidō, les relais du Kisokaidō, le jardin de pruniers et les feux d'artifice estivaux des Cent vues d'Edo — aux côtés de ses estampes plus silencieuses d'oiseaux et de fleurs. Issues des collections en accès libre de l'Art Institute of Chicago et du Cleveland Museum of Art ; chaque image est dans le domaine public.

Moineaux et Camélia sous la Neige — Utagawa Hiroshige
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No. 01

Moineaux et Camélia sous la Neige

Utagawa Hiroshige — 1826

Collection : The Art Institute of Chicago · CC0 · Image source ↗

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Moineaux et Camélia sous la Neige

Utagawa Hiroshige — 1826

Des deux versions de ce motif dans la collection de l'Art Institute, cette image est reconnue comme la première impression de ce célèbre dessin. La poésie apparaissant sur les deux impressions a été identifiée par le savant Suzuki Juzo comme les deux premiers vers d'un poème chinois non signé intitulé « Demande à une cigogne » par Hakurakuten (772–846). Elle se lit ainsi : Corbeaux et cigognes se disputent la nourriture et les moineaux le lieu où dormir. Tu te tiens là tout seul près de l'étang, le vent souffle et la neige s'accumule. Text: Art Institute of Chicago, CC BY 4.0 (translated)

38 × 17.3 cm · Color woodblock print; ōtanzaku

Collection : The Art Institute of Chicago · CC0 · Image source ↗

Canards mandarins et plantes en fleurs — Utagawa Hiroshige
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No. 02

Canards mandarins et plantes en fleurs

Utagawa Hiroshige — 1830

Collection : The Cleveland Museum of Art · CC0 · Image source ↗

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Canards mandarins et plantes en fleurs

Utagawa Hiroshige — 1830

Dans la peinture asiatique, les canards sont généralement représentés par deux, car le mâle et la femelle s'accouplent pour la vie. Ils symbolisent la fidélité et la tranquillité. La présence d'un autre canard est suggérée ici par le geste de la tête de l'oiseau. Remarquez la variété des coups de pinceau et des tonalités d'encre utilisés pour dépeindre le plumage du canard. Le genre oiseau et fleur est un thème populaire dans les peintures et les estampes de la collection Kelvin Smith. Les kachoga, ou images d'oiseaux et de fleurs, ont gagné en popularité parmi les collectionneurs au Japon au cours du 19e siècle, en grande partie grâce à Hiroshige. Bien que mieux connu pour ses estampes de paysages, Hiroshige a réalisé plusieurs estampes exceptionnelles d'oiseaux, de plantes et d'animaux qui révèlent son sens aigu de l'observation de la nature.

38.2 × 17.1 cm · color woodblock print

Collection : The Cleveland Museum of Art · CC0 · Image source ↗

Pluie nocturne au sanctuaire Azuma (de la série Huit vues des environs d'Edo) — Utagawa Hiroshige
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No. 03

Pluie nocturne au sanctuaire Azuma (de la série Huit vues des environs d'Edo)

Utagawa Hiroshige — 1830

Collection : The Cleveland Museum of Art · CC0 · Image source ↗

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Pluie nocturne au sanctuaire Azuma (de la série Huit vues des environs d'Edo)

Utagawa Hiroshige — 1830

Ici, Hiroshige réinterprète le thème poétique et artistique chinois traditionnel des Huit Vues de Xiaoxiang, une région pittoresque du sud-est de la Chine. Inspiré par “la pluie nocturne sur le Xiaoxiang”, Hiroshige place plutôt des voyageurs près du sanctuaire Azuma Jinja dans une banlieue d'Edo (l'actuel Tokyo). Le pigment bleu synthétique, importé d'Occident et extrêmement populaire au début des années 1800, ajoute de la vivacité au paysage adouci. De fines lignes diagonales droites tracées à l'encre blanche évoquent la pluie battante.

21.6 × 34.4 cm · color woodblock print

Collection : The Cleveland Museum of Art · CC0 · Image source ↗

Neige du soir sur la colline d'Asuka, de la série Huit vues des environs d'Edo — Utagawa Hiroshige
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No. 04

Neige du soir sur la colline d'Asuka, de la série Huit vues des environs d'Edo

Utagawa Hiroshige — 1832

Collection : The Cleveland Museum of Art · CC0 · Image source ↗

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Neige du soir sur la colline d'Asuka, de la série Huit vues des environs d'Edo

Utagawa Hiroshige — 1832

Cette série d'estampes a d'abord été produite en privé pour le club de poésie Taihaidō, dirigé par un poète de vers comiques (kyōka) au nom de plume humoristique Taihaidō Donshō (ou Nomimasu), qui se traduit par « Salle du grand gobelet, Avaler un litre (ou Boire). » L'estampe initiale comportait trois poèmes des membres du club en haut. Cette estampe, publiée plus tard dans un ensemble public de la série, ne présente qu'un seul poème, non inclus dans l'original, qui se lit comme suit : La neige tombant lourdement au crépuscule non seulement recouvre les panneaux mettant en garde contre la casse des branches des cerisiers sur la colline d'Asuka, mais casse aussi les branches. Elle est signée Shōyōan Kōjin (ou Takahito), ce qui signifie « Ermitage des pins et des cerisiers, Personne éminente. »

22 × 34.4 cm · color woodblock print

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Pluie battante à Shōno, des Cinquante-trois Étapes du Tōkaidō — Utagawa Hiroshige
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No. 05

Pluie battante à Shōno, des Cinquante-trois Étapes du Tōkaidō

Utagawa Hiroshige — 1833

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Pluie battante à Shōno, des Cinquante-trois Étapes du Tōkaidō

Utagawa Hiroshige — 1833

Le dessin d'Utagawa Hiroshige pour cette estampe capture les qualités atmosphériques de la pluie et ses effets sur deux groupes de voyageurs. Trois blocs d'impression ont été nécessaires pour produire les trois nuances de gris utilisées pour suggérer la profondeur dans les fourrés de bambou à l'arrière-plan. Le nom de l'éditeur, "Takenouchi", et une partie du titre de la série, Cinquante-trois stations, sont écrits sur le parapluie d'une personne. Hiroshige a créé de nombreuses séries d'estampes différentes sur le Tôkaidô, une route qui s'étendait de Kyoto à Edo (aujourd'hui Tokyo). Shōno était une petite station le long de cette route principalement côtière.

25.4 × 38 cm · color woodblock print

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Pluie nocturne à Karasaki, des Huit vues d'Ōmi — Utagawa Hiroshige
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No. 06

Pluie nocturne à Karasaki, des Huit vues d'Ōmi

Utagawa Hiroshige — 1833

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Pluie nocturne à Karasaki, des Huit vues d'Ōmi

Utagawa Hiroshige — 1833

Le pin sacré de Karasaki était une vue célèbre sur les rives du lac Biwa. Ses branches, soutenues par une structure de poteaux en bambou, abritaient un sanctuaire. Le poème sur cette estampe se lit comme suit : Cédant au son de la pluie du soir, et s'approchant du vent du soir, il devient célèbre, le pin de Karasaki. —Traduction de Matthi Forrer

24.4 × 36.8 cm · color woodblock print

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Neige du Soir à Kambara (numéro seize de la série Les Cinquante-trois Étapes du Tōkaidō) — Utagawa Hiroshige
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No. 07

Neige du Soir à Kambara (numéro seize de la série Les Cinquante-trois Étapes du Tōkaidō)

Utagawa Hiroshige — 1833

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Neige du Soir à Kambara (numéro seize de la série Les Cinquante-trois Étapes du Tōkaidō)

Utagawa Hiroshige — 1833

La ville côtière de Kambara connaît rarement des chutes de neige. Illustrer la neige qui tombe se prête particulièrement bien aux estampes sur bois. Les flocons de neige sont créés en découpant leur forme dans le bloc de bois. Lorsque la surface du bloc est encrée et imprimée, les zones découpées apparaissent sous forme de papier blanc non imprimé. Cette estampe peut être la première de Hiroshige à représenter la neige tombante.

22.6 × 35.5 cm · color woodblock print

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Nagakubo (Étape 28) de la série Les Soixante-neuf Étapes du Kisokaidō — Utagawa Hiroshige
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No. 08

Nagakubo (Étape 28) de la série Les Soixante-neuf Étapes du Kisokaidō

Utagawa Hiroshige — 1835

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Nagakubo (Étape 28) de la série Les Soixante-neuf Étapes du Kisokaidō

Utagawa Hiroshige — 1835

La route intérieure reliant Edo (l'actuelle Tokyo) et Kyoto, le Kiso Kaidō comptait 69 stations de poste, semblables aux aires de repos d'autoroutes contemporaines. Ces estampes du Kiso Kaidō montagneux offraient aux collectionneurs urbains des vues sur des sites pittoresques, sans les inconvénients du voyage. La silhouette lunaire des voyageurs quittant la station de Nagakubo, tandis qu'une figure avec un bâton de marche s'en approche en traversant le pont de Wada. Au premier plan, un homme menant son cheval fatigué contemple la lune, tandis que des enfants jouent avec des chiens.

22.8 × 35.4 cm · color woodblock print

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Shimosuwa, de Les Soixante-neuf Étapes du Kisokaidō — Utagawa Hiroshige
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No. 09

Shimosuwa, de Les Soixante-neuf Étapes du Kisokaidō

Utagawa Hiroshige — 1835

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Shimosuwa, de Les Soixante-neuf Étapes du Kisokaidō

Utagawa Hiroshige — 1835

Cette estampe montre des voyageurs appréciant un repas dans une auberge, tandis que l'aubergiste semble ravi de l'enthousiasme des invités. À l'arrière-plan, un autre voyageur se détend avec reconnaissance dans une baignoire en bois remplie d'eau de source chaude naturelle, ayant laissé tomber son kimono à côté du bain. Shimosuwa était la seule étape le long du Kisokaidō—une route de 534 kilomètres reliant Nihonbashi à Edo (aujourd'hui Tokyo) à Sanjō Ōhashi à Kyoto—qui disposait d'une source chaude naturelle. La série d'estampes est une collaboration entre Utagawa Hiroshige et Keisai Eisen (1790–1848).

25.3 × 37.7 cm · Color woodblock print

Collection : The Cleveland Museum of Art · CC0 · Image source ↗

Nissaka : La Pierre des Larmes Nocturnes à Sayo no Nakayama, de la série Les Cinquante-trois Étapes du Tōkaidō — Utagawa Hiroshige
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No. 10

Nissaka : La Pierre des Larmes Nocturnes à Sayo no Nakayama, de la série Les Cinquante-trois Étapes du Tōkaidō

Utagawa Hiroshige — 1843

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Nissaka : La Pierre des Larmes Nocturnes à Sayo no Nakayama, de la série Les Cinquante-trois Étapes du Tōkaidō

Utagawa Hiroshige — 1843

Cette estampe représente un col de montagne à Nissaka, l'une des étapes le long du Tōkaidō, une route reliant Kyoto à Edo (l'actuel Tokyo). Cette scène fait allusion à une légende selon laquelle des bandits auraient assassiné une femme enceinte sur ce tronçon de route, et son sang se serait répandu sur une pierre. Montrée au premier plan, la pierre est censée renfermer l'esprit de la femme et pleure chaque nuit. Dans certaines versions de l'histoire, le cri de la pierre alerte un moine passant (qui est en réalité le bodhisattva Kannon déguisé) de la présence de son nourrisson, qui a survécu à l'attaque. Le moine retire l'enfant du corps de la mère décédée et l'élève comme le sien. L'enfant finit par venger sa mère.

22 × 34.7 cm · Color woodblock print

Collection : The Cleveland Museum of Art · CC0 · Image source ↗

Festival Hotohoto au grand sanctuaire d'Izumo, de la série Vues des sites célèbres des soixante et quelques provinces — Utagawa Hiroshige
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No. 11

Festival Hotohoto au grand sanctuaire d'Izumo, de la série Vues des sites célèbres des soixante et quelques provinces

Utagawa Hiroshige — 1853

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Festival Hotohoto au grand sanctuaire d'Izumo, de la série Vues des sites célèbres des soixante et quelques provinces

Utagawa Hiroshige — 1853

Le sanctuaire d'Izumo est un sanctuaire shinto situé sur l'île de Honshu. Les Japonais croient que les kami (esprits divins) shinto quittent leurs sanctuaires habituels pendant un mois en octobre ou novembre—selon le calendrier lunaire—et se rendent au sanctuaire d'Izumo. Pendant cette période, un festival a lieu, au cours duquel les participants, portant des torches allumées, guident les kami jusqu'au sanctuaire.

34.3 × 22.9 cm · Color woodblock print, ink and color on paper

Collection : The Cleveland Museum of Art · CC0 · Image source ↗

Jardin de pruniers à Kameido (Kameido Umeyashiki), de la série "Cent vues célèbres d'Edo (Meisho Edo hyakkei)" — Utagawa Hiroshige
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No. 12

Jardin de pruniers à Kameido (Kameido Umeyashiki), de la série "Cent vues célèbres d'Edo (Meisho Edo hyakkei)"

Utagawa Hiroshige — 1856

Collection : The Art Institute of Chicago · CC0 · Image source ↗

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Jardin de pruniers à Kameido (Kameido Umeyashiki), de la série "Cent vues célèbres d'Edo (Meisho Edo hyakkei)"

Utagawa Hiroshige — 1856

Cette estampe est l'un des motifs les plus reconnaissables d'Utagawa Hiroshige grâce à sa composition innovante et ses couleurs inattendues, notamment le ciel rougeâtre. L'arbre qui remplit la composition était l'arbre le plus célèbre d'Edo (aujourd'hui Tokyo), réputé pour ressembler à un dragon endormi. L'image a été célèbrement copiée par Vincent van Gogh en 1887 dans son tableau Verger de pruniers en fleurs (d'après Hiroshige). Text: Art Institute of Chicago, CC BY 4.0 (translated)

36 × 24.4 cm · Color woodblock print; ōban

Collection : The Art Institute of Chicago · CC0 · Image source ↗

Vue de Massaki sur le sanctuaire Suijin, l'anse Uchigawa et Sekiya (Massaki hen yori Suijin no mori Uchigawa Sekiya no sato o miru zu), de la série "Cent vues célèbres d'Edo (Meisho Edo hyakkei)" — Utagawa Hiroshige
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No. 13

Vue de Massaki sur le sanctuaire Suijin, l'anse Uchigawa et Sekiya (Massaki hen yori Suijin no mori Uchigawa Sekiya no sato o miru zu), de la série "Cent vues célèbres d'Edo (Meisho Edo hyakkei)"

Utagawa Hiroshige — 1857

Collection : The Art Institute of Chicago · CC0 · Image source ↗

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Vue de Massaki sur le sanctuaire Suijin, l'anse Uchigawa et Sekiya (Massaki hen yori Suijin no mori Uchigawa Sekiya no sato o miru zu), de la série "Cent vues célèbres d'Edo (Meisho Edo hyakkei)"

Utagawa Hiroshige — 1857

Dans ce design distinctif, nous voyons une entrée à travers une partie d'un oculus. Cette salle élégante est probablement un restaurant célèbre offrant une vue imprenable sur la rivière Sumida. Les fleurs de prunier à l'extérieur indiquent un début de printemps. Le mur de couleur unie cadre le paysage tel un bijou au-delà. Text: Art Institute of Chicago, CC BY 4.0 (translated)

37 × 25.5 cm · Color woodblock print; oban

Collection : The Art Institute of Chicago · CC0 · Image source ↗

Les huit vues nocturnes de Kanazawa — Utagawa Hiroshige
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No. 14

Les huit vues nocturnes de Kanazawa

Utagawa Hiroshige — 1857

Collection : The Cleveland Museum of Art · CC0 · Image source ↗

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Les huit vues nocturnes de Kanazawa

Utagawa Hiroshige — 1857

Tard dans sa carrière, Hiroshige a exploré le thème poétique du setsugekka, "neige, lune et fleurs", dans une série de trois triptyques. Cette scène panoramique montre la lune d'automne sur Kanazawa, près de Tokyo. Les contemporains de Hiroshige auraient reconnu la côte parsemée de villages, de bateaux de pêche et le pont à double arche distinctif en bas à droite.

25.4 × 35.9 cm · Triptych of color woodblock prints

Collection : The Cleveland Museum of Art · CC0 · Image source ↗

Feux d'artifice à Ryōgoku (Ryōgoku hanabi), de la série Cent vues célèbres d'Edo (Meisho Edo hyakkei) — Utagawa Hiroshige
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No. 15

Feux d'artifice à Ryōgoku (Ryōgoku hanabi), de la série Cent vues célèbres d'Edo (Meisho Edo hyakkei)

Utagawa Hiroshige — 1858

Collection : The Art Institute of Chicago · CC0 · Image source ↗

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Feux d'artifice à Ryōgoku (Ryōgoku hanabi), de la série Cent vues célèbres d'Edo (Meisho Edo hyakkei)

Utagawa Hiroshige — 1858

Dans cette estampe dramatique, des lanternes brillent à bord de bateaux dérivant sur la rivière Sumida tandis que des feux d'artifice explosent dans le ciel clair et sans lune. La scène se déroule à la fin de l'été ou au début de l'automne, la période la plus chaude de l'année, et ceux qui peuvent se le permettre profitent de la fraîcheur du soir sur des bateaux de plaisance. La lumière résiduelle des feux d'artifice permet au spectateur de distinguer les détails des voyageurs se pressant sur le pont et des bâtiments de l'autre rive. Text: Art Institute of Chicago, CC BY 4.0 (translated)

36 × 24.1 cm · Color woodblock print; oban

Collection : The Art Institute of Chicago · CC0 · Image source ↗

Une exposition conçue par Xibit360 à partir d’œuvres du domaine public. Elle n’est affiliée ni à l’artiste ni aux collections citées.

Crédits

  • Moineaux et Camélia sous la Neige

    Collection : The Art Institute of Chicago · CC0 · Image source ↗

  • Canards mandarins et plantes en fleurs

    Collection : The Cleveland Museum of Art · CC0 · Image source ↗

  • Pluie nocturne au sanctuaire Azuma (de la série Huit vues des environs d'Edo)

    Collection : The Cleveland Museum of Art · CC0 · Image source ↗

  • Neige du soir sur la colline d'Asuka, de la série Huit vues des environs d'Edo

    Collection : The Cleveland Museum of Art · CC0 · Image source ↗

  • Pluie battante à Shōno, des Cinquante-trois Étapes du Tōkaidō

    Collection : The Cleveland Museum of Art · CC0 · Image source ↗

  • Pluie nocturne à Karasaki, des Huit vues d'Ōmi

    Collection : The Cleveland Museum of Art · CC0 · Image source ↗

  • Neige du Soir à Kambara (numéro seize de la série Les Cinquante-trois Étapes du Tōkaidō)

    Collection : The Cleveland Museum of Art · CC0 · Image source ↗

  • Nagakubo (Étape 28) de la série Les Soixante-neuf Étapes du Kisokaidō

    Collection : The Cleveland Museum of Art · CC0 · Image source ↗

  • Shimosuwa, de Les Soixante-neuf Étapes du Kisokaidō

    Collection : The Cleveland Museum of Art · CC0 · Image source ↗

  • Nissaka : La Pierre des Larmes Nocturnes à Sayo no Nakayama, de la série Les Cinquante-trois Étapes du Tōkaidō

    Collection : The Cleveland Museum of Art · CC0 · Image source ↗

  • Festival Hotohoto au grand sanctuaire d'Izumo, de la série Vues des sites célèbres des soixante et quelques provinces

    Collection : The Cleveland Museum of Art · CC0 · Image source ↗

  • Jardin de pruniers à Kameido (Kameido Umeyashiki), de la série "Cent vues célèbres d'Edo (Meisho Edo hyakkei)"

    Collection : The Art Institute of Chicago · CC0 · Image source ↗

  • Vue de Massaki sur le sanctuaire Suijin, l'anse Uchigawa et Sekiya (Massaki hen yori Suijin no mori Uchigawa Sekiya no sato o miru zu), de la série "Cent vues célèbres d'Edo (Meisho Edo hyakkei)"

    Collection : The Art Institute of Chicago · CC0 · Image source ↗

  • Les huit vues nocturnes de Kanazawa

    Collection : The Cleveland Museum of Art · CC0 · Image source ↗

  • Feux d'artifice à Ryōgoku (Ryōgoku hanabi), de la série Cent vues célèbres d'Edo (Meisho Edo hyakkei)

    Collection : The Art Institute of Chicago · CC0 · Image source ↗

À propos de l’artiste

Utagawa Hiroshige (1797–1858) était un artiste japonais de l'ukiyo-e et, avec Hokusai, le grand maître de l'estampe paysagère. Fils d'un gardien de feu à Edo, il s'est formé auprès d'Utagawa Toyohiro et a acquis la célébrité avec Les Cinquante-trois stations du Tōkaidō (1833–34), une série illustrant les villes-étapes sur la route entre Edo et Kyoto. Ses scènes poétiques de pluie, neige, brume et clair de lune — aboutissant à Cent vues célèbres d'Edo (1856–58) — ont été admirées par Whistler et copiées par Van Gogh.

Portrait : portrait commémoratif par Utagawa Kunisada, 1858 · CC0, via Wikimedia Commons

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